Les correspondantes Miel Citron ont le statut de VDI : Vendeur à Domicile Indépendant. Elles proposent ainsi la vente de nos produits dans le cadre de ventes à domicile et non pas via un site internet et uniquement à distance. Elles sont en contact direct avec leurs clients sans avoir à se soucier de la logistique : elles passent commande et c’est Miel Citron qui se charge du stock, du réassort, du conditionnement et de l’envoi des produits ! Il est important de ne pas confondre : la vente à domicile, ça n’est pas de la vente en ligne !  Ah mais c’est comme les vendeuses de Tup****** nous direz-vous! Et bien oui, c’est pareil. Et contrairement à ce qu’on pourrait penser, non, la vente à domicile ça n’est pas un concept vieillot, dépassé etc. La preuve ? De plus en plus de sociétés s’ouvrent sur la vente à domicile ! Vous avez forcément déjà entendu parler de ces sociétés qui vendent des robots ménagers à toute épreuve, des produits de beauté ou minceur naturels, des soins à l’aloe vera, des sous-vêtements …  C’est donc bien que le marché est porteur ! D’après la Fédération de la Vente Directe, en 2017, la vente à domicile a d’ailleurs généré un CA de 4.451 milliards d’euros !

Mais ça n’est pas le sujet qui nous intéresse aujourd’hui. En effet, Miel Citron le Mag’ a décidé de mettre en lumière dans cet article la force vive de ce mode de vente un peu particulier (mais tellement plein de charme !). Pour ce faire, nous avons diffusé un questionnaire destiné aux VDI dans leur ensemble (et non pas uniquement aux VDI de notre société). Nous avons ainsi récolté une trentaine de témoignages. Portrait de ces femmes (mais aussi de ces hommes !) qui ont fait le choix de se tourner vers la vente à domicile et qui donnent aujourd’hui un nouveau visage, dynamique et passionné, à ce mode de vente qu’on a qualifié pendant trop longtemps de « démodé ».

80% des personnes ayant répondu à notre questionnaire sont dans la vente à domicile depuis plus de 6 mois…voire plus de 5 ans ! Autant dire que nous avons la parole de personnes qui ont déjà une certaine expérience et qui, de fait, on pu réellement apprécier les avantages (mais aussi les inconvénients car, il ne faut pas se mentir, il y en a aussi) de cette activité un peu particulière.

Pourquoi, un jour, on choisit de se lancer dans la vente à domicile ?

Etre VDI ça n’est que très rarement un métier qu’on exerce à temps plein. Ca n’est pas forcément une vocation… mais plus souvent un hobby voire, la plupart du temps, une solution trouvée pour améliorer le quotidien. Ainsi, une grande majorité des VDI ont une activité professionnelle à côté (à temps partiel ou à temps plein), généralement salariée. Néanmoins, de nombreux travailleurs indépendants font le choix de la vente à domicile en complément pour augmenter leurs ressources, souvent en choisissant des produits qui ont un lien plus ou moins direct avec leur activité principale : les deux activités se complètent ainsi pour le développement du réseau, la visibilité auprès des clients ou partenaires potentiels etc. « C’est en complète complémentarité avec ma micro-entreprise et je propose un service en plus à mes clients. ».

Certains font aussi le choix de se tourner vers la vente à domicile en complément de leurs allocations chômage. Ils peuvent ainsi continuer à avoir une activité professionnelle (ce qui peut être un plus sur un CV) et augmentent leurs ressources tout en cherchant à trouver une situation professionnelle plus stable. Ou la vente à domicile sert de tremplin pour un nouveau départ professionnel : « J’ai choisi le VDI car je cherchais à me reconvertir en me donnant du temps pour trouver la bonne voie. J’espère créer un vrai projet professionnel sur le long terme ».

Dans le panel de réponses qui nous est parvenu, 50% des personnes ont opté pour la vente à domicile afin d’avoir un complément de revenus. Ainsi, 60% de nos témoins gagnent jusqu’à 500€ par mois grâce à la vente à domicile (en mettant néanmoins en avant le fait que les revenus peuvent énormément fluctuer d’un mois à l’autre).  Mais c’est aussi la liberté de travailler un peu comme on le souhaite (même s’il existe quand même des contraintes : les plus grosses ventes se font sur le temps où les gens ne travaillent pas donc le soir, le week-end etc) qui attire beaucoup, de même que la création de lien social. « On rencontre d’autres personnes et on n’a pas l’impression de travailler ». « (J’avais) envie de travailler à mon rythme et sans patron sur le dos ».

VDI oui, mais pour quelle société ?

Très souvent, l’attrait pour les produits (et donc pour les avantages réservés aux vendeurs de la marque) est la porte d’entrée vers une société de vente à domicile.  « J’aime leurs produits, je suis ma première cliente », ce qui est d’ailleurs une très bonne chose car on ne vend jamais mieux un produit que lorsqu’on est soi-même convaincu de sa valeur ! Mais comment, concrètement, fait-on le choix d’opter pour une société de vente à domicile plutôt qu’une autre ? Car si on se tourner vers les groupes spécialisés dans la vente à domicile sur les réseaux sociaux ou si on tape « Vente à Domicile » dans un moteur de recherche, on s’aperçoit rapidement que le choix est très très vaste, touche tous les domaines (bien-être, bricolage, cuisine, jouets….) et que les offres sont très variées : kit de démarrage obligatoire ou non, parrainage, adhésion ou non, plan de commissionnement… chaque société de VDI a son propre mode de fonctionnement et il n’est pas toujours facile de faire son choix !

Dans l’ensemble des témoignages qui nous sont parvenus, il y a deux « critères » qui sont mis en avant presque à l’unanimité pour le choix de la société qu’on va représenter : la qualité des produits et les valeurs véhiculées par la société (en accord avec celles du VDI). Les VDI ne sont donc pas, contrairement à l’image populaire, des personnes prêtes à vendre n’importe quoi à n’importe qui mais bien des personnes qui croient en leur activité et en la valeur de leur action. Chez Miel Citron (mais dans d’autres sociétés aussi, comme par exemple celles qui vendent des produits d’hygiène et cosmétiques bio, naturels etc), les vendeurs sont en fait là pour faire changer les choses, pour trouver des solutions aux petits soucis du quotidien, pour prendre soin de tous et de notre planète, pour changer notre mode de consommation. Néanmoins, le plan de commissionnement (c’est-à-dire le pourcentage qui nous est versé en fonction du montant total de nos ventes) et le prix du kit de démarrage (exemplaires de produits présents dans le catalogue pour permettre aux clients de les découvrir) sont aussi des critères mis en avant dans un second temps.

VDI, une véritable activité, avec ses avantages… et ses inconvénients

Même si, sur le papier, la vente à domicile semble être un “job de rêve” car on peut réellement y trouver une source d’épanouissement, c’est aussi une activité qui, comme toutes les autres à ses avantages et ses inconvénients. Dans presque tous les témoignages recueillis, on retrouve les deux grandes forces de la vente à domicile : la liberté d’organisation (autonomie, indépendance…) et le contact humain (rencontres, conseils). Beaucoup parlent d’un enrichissement à la fois personnel et professionnel grâce à la vente à domicile.

Mais la part “sombre” de la vente à domicile est très probablement l’investissement que cela demande pour pouvoir réellement gagner de l’argent.

La vente à domicile nécessite tout d’abord d’être bien organisé (ce qui est en fait le cas pour toutes les activités indépendantes…). Et il n’est pas toujours simple de « réussir à faire le premier pas vers la toute 1ère réunion ». « La rémunération est très fluctuante » et comme le vendeur dépend de la société, il n’est parfois pas en capacité d’honorer totalement une commande et doit s’en expliquer directement avec son client. Ce rôle d’intermédiaire entre la clientèle et la société n’est pas toujours simple car « c’est comme dans tous les magasins, il y a des clients très exigeants, pas compréhensifs, et c’est vraiment pas facile de faire le tampon. C’est ce qui est difficile dans le commerce en fait : gérer les clients mécontents alors que nous on y est pour rien en fait ».

Même si on travaille comme on le souhaite, il est indispensable de s’adapter à l’emploi du temps de ses clients potentiels qui, de fait, sont généralement disponibles à l’heure où on souhaiterait justement se consacrer à sa famille. On peut alors rapidement avoir le sentiment de manquer de temps, en particulier « quand on a un autre boulot, une vie de famille (dispo en dehors des horaires basiques de boulot) ».

Le fonctionnement de la société peut aussi rendre les choses compliquées : certaines fonctionnent sur un mode pyramidal et « mettent la pression pour gagner son kit, recruter des nouvelles vendeuses, faire toujours plus… personnellement ça m’a mis le stress et j’ai rapidement plus eu de plaisir à travailler comme ça ». Certaines sociétés demandent également un investissement financier de départ assez important pour pouvoir se constituer son kit de démarrage « alors que si on fait ça c’est d’abord pour gagner de l’argent ».

Le regard des autres est parfois aussi difficile car certains de nos témoins mettent en avant le fait que l’activité de VDI n’est « pas assez reconnue et (il y a) beaucoup d’a priori ». Certains parlent même de « préjugés » et d’un « statut limitant certains accès » « mais si nous on sait ce qu’on fait et pourquoi on le fait, les gens comprennent et finissent par voir l’intérêt et la qualité de notre travail ».

VDI un jour, VDI toujours ?

Pour terminer cet article -portrait sur la vente à domicile, nous laissons la parole à ceux qui ont eu la gentillesse de nous donner leur témoignage car ce sont bien eux qui parlent le mieux de leur activité.

« La vente à domicile, soit on adore, soit on déteste. Et c’est un peu comme une drogue. Personnellement, je suis vendeuse à domicile depuis maintenant bientôt 10 ans. Ca m’est arrivé de gagner plus de 1000€ certaines fois mais vraiment c’est rare. Ca dépend des produits qu’on vend, de la société, de son fonctionnement etc. Moi j’ai travaillé pour plusieurs sociétés. Je change généralement quand j’ai l’impression d’avoir fait le tour des produits et quand je suis intéressée par un autre domaine. Je fais à pour gagner de l’argent mais aussi et surtout pour m’amuser alors quand je commence à m’ennuyer, je change. J’ai travaillé dans la vente de produits ménagers, dans les cosmétiques… et maintenant je prends beaucoup de plaisir à vendre de la lingerie et des produits intimes. Mais je sais que d’ici quelque temps, j’irai voir ailleurs. A chaque nouvelle société il y a de nouveaux produits, de nouveaux challenge, il faut trouver de nouveaux clients (même si j’en ai qui me suivent depuis des années)… C’est vraiment ce que j’adore ! ».

« Mon expérience VDI c est du boulot ! il faut tjrs chercher à se faire connaitre, rien ne se fait même derrière un ordinateur, il faut donner de sa personne. Il faut pas avoir peur de l’échec. Aimer le contact Humain. Surtout aimer la marque que l’on représente, bien connaitre ses produits, savoir les manipuler et en parler. Etre à l’écoute des besoins et envies de l’interlocuteur. Le but c’est de vendre mais pas forcer la vente, prendre plaisir avant tout, passer un bon moment ensemble. Il faut que les personnes aient une bonne impression de nous VDI, qu’elles gardent un bon souvenir de ce moment partagé pour que l’on puisse se retrouver pour refaire un autre moment magique ».

« J’ai toujours eu en horreur les sociétés VDI et MLM mais j’en crois qu’il y a d’un changement dans la manière de faire et on y retrouve de plus en plus de passionnées. Je commence tout juste à semer des graines pour mon activités et quand bien même les résultats ne sont pas encore là j’aime de plus en plus ce qu’en je fais et j’y crois. »

Si vous souhaitez en savoir plus sur l’activité VDI au sein de Miel Citron, n’hésitez pas à cliquer ici