Vous avez pu voir hier le témoignage de Marion, correspondante Miel Citron dans le Vaucluse. C’est aujourd’hui Charlène, correspondante Miel Citron dans la Sarthe, qui vous fait part de sa vision des fêtes de Noël et de la façon pour elle d’aborder les choses avec ses enfants. 

Est-ce qu’on croit au Père Noël… Mais bien sûr que l’on y croit ! Je ne pourrais pas imaginer un Noël sans le Père Noël. Pour moi Noël c’est un ensemble de plusieurs choses. Un moment de partage, un moment convivial, en famille autour d’un bon repas, on peut y raconter des histoires de Noël, chanter des chants de Noël et même pourquoi pas faire un petit spectacle de Noël. Laisser place à la magie. C’est également un instant où l’on peut laisser court à notre imagination et de sortir de notre quotidien. Selon moi il faut permettre à l’enfant de croire en ce vieux monsieur vêtu de rouge et de blanc. De croire en ce personnage aux pouvoirs extraordinaires qui connait tout de nous. Et qui en une nuit va déposer un ou plusieurs présents pour chacun des enfants du monde.

Personnellement je souhaite inculquer à mon enfant ce que l’on m’a transmis, ce que l’on m’a laissé vivre par rapport à Noël. En effet je me souviens de tout ces moments, où l’on préparé l’arrivée du Père Noël. Cela commençait par faire le sapin de Noël. Cette joie de sortir toutes les décorations. Ensuite il y avait le décompte des jours jusqu’au jour J, grâce au calendrier de l’avent. Il y a des odeurs, des instants, des histoires, une certaine euphorie qui se met en place. Il y a aussi l’écriture de la lettre au Père Noël. C’est un moment important et crucial. Tous les jours on demande à son papa ou sa maman si le courrier est bien parti. Il y a également l’appel au Père Noël, « ah ça que c’est magique ». On voit dans le regard des enfants, ces yeux qui pétillent et qui respirent de bonheur. « Waouh, le Père Noël a pris le temps de parler avec moi ». Et puis chaque jour, on pense au Père Noël et aux lutins, en espérant qu’ils s’en sortent. Les jours passent et le 24 Décembre arrive enfin. Chacun s’apprête, on va chez les uns, chez les autres. On passe du temps avec les gens que l’on aime, à rire, à savourer chaque instant. Je me souviens, nous les enfants, nous étions tellement euphoriques. Le moment d’aller se coucher arrive. Certains jouent les rebelles en disant qu’ils souhaitent dormir sur le canapé pour être sûr de voir le Père Noël. Finalement tout le monde se décide à aller se coucher avec 2 derniers rituels à effectuer.

Le 1er rituel, laisser des offrandes au Père Noël, verre de lait et clémentine, pour qu’il puisse se réchauffer et prendre des forces pour continuer sa tournée. Et enfin le 2nd rituel est celui d’ouvrir les volets et regarder le ciel. « On ne sait jamais par chance on pourrait voir le Père Noël et son traîneau ». Place à l’imagination, et à chaque fois on entendait une cloche retentir nous laissant penser que le Père Noël était à quelques maisons de là et qu’il fallait vite aller se coucher.

25 Décembre, 8 heure tapante. Nous sommes tous déjà réveillés. Nos parents s’assurent que le Père Noël est bien passé. Avec les cousins, cousines, nous attendons, dans l’excitation et l’euphorie. En bas des escaliers, à la queue leuleu, en rang d’oignon, du plus petit au plus grand. On attend, jusqu’au top départ qui nous autorise à découvrir le passage du Père Noël. Nous sommes tous éblouis, les papiers cadeaux voltigent dans tout les sens, il y en a partout. « Waouh, c’est merveilleux ». Une fois que les cadeaux sont déballés, nous remercions tous le Père Noël pour tout ce qu’il nous a apporté. Il y a quelques années de ça, j’ai perdu une part de ma magie de Noël. Je ne voyais plus les choses de cette manière. Il y avait une part de tristesse, mon insouciance était partie, des êtres chers sont devenus étoiles. Les choses prenaient un tournant différent. Et puis, je suis devenue maman, je me suis remémorée tout ces instants magiques, où chacun était heureux, où cette part d’imaginaire nous donnait une bouffée d’oxygène extraordinaire. Grâce à mon petit garçon, cette magie revient petit à petit. Je souhaite qu’il ait des souvenirs comme ceux que je viens de relater. Je souhaite qu’il s’offre cette parenthèse. Mais aussi qu’il laisse place à son imaginaire le plus longtemps qui le voudra. Voilà pourquoi, je ferais croire à mon fils que le Père Noël existe.

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